Le dico

La page dico pour tout comprendre, démystifier, prévenir et avancer dans son trouble !

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Acceptation et Engagement (ACT)

Faisant partie de la troisième vague des thérapies comportementales et cognitives, l’ACT ne cherche pas à intervenir directement sur les cognitions (pensées, images, croyances, souvenirs) ou le comportement. Elle adopte plutôt des stratégies expérientielles et contextuelles visant à modifier la relation de l’individu à ses symptômes. L’un des outils centraux de l’ACT est la pleine conscience, qui aide les individus à accepter leurs expériences internes et à s’engager dans des actions en accord avec leurs valeurs personnelles.

Accoutumance

Phénomène qui consiste en une diminution progressive de la sensibilité de l’organisme à un médicament ou à un toxique et qui se traduit par la nécessité d’augmenter la dose pour obtenir le même effet.

Anxiété Anticipatoire

Projection dans des situations futures potentiellement anxiogènes, qui s’invite dans le moment présent, générant un sentiment persistant d’inquiétude et d’anxiété. Cette anxiété n’est pas causée par des circonstances actuelles, mais par des événements imaginés. Elle se manifeste par des scénarios catastrophiques concernant une situation à venir ou un futur incertain, où la personne doute de sa capacité à atteindre ses objectifs avec succès.

Anxiolytique

Effet de relaxation induite par une substance agissant essentiellement sur l’anxiété et ses composantes somatiques. Les benzodiazépines, agoniste des récepteurs GABA, sont les substances les plus utilisé pour lutter contre l’anxiété en soulagent rapidement les tensions de manière transitoire. La durée de prescription est limitée pour éviter les risques d’accoutumance et de dépendance.

Arousal

État d’activation physiologique et psychologique induit par une émotion ou un stimulus, reflétant le degré de réveil ou d’excitation du système nerveux central.

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Bienveillance

Compétence socio-émotionnelle consistant à faire preuve d’indulgence, de compréhension et de sollicitude envers les autres de manière désintéressée. 

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Cognitions

Ensemble des processus mentaux qui permettent de traiter, manipuler et stocker l’information. Parmi ces processus, on trouve la perception, le langage, la mémoire de travail, et d’autres fonctions mentales de haut niveau. Ces composantes jouent un rôle essentiel dans notre capacité à comprendre, apprendre et interagir avec notre environnement.

Conditionnement opérant

Modification de la probabilité d’apparition d’un comportement, modification entraînée par l’apparition ou le retrait d’une conséquence, de façon contingente au comportement. Par exemple si un enfant aide ses parents à débarrasser la table après le dîner et que les parents lui donnent un bonbon pour le féliciter, le comportement de l’enfant a été renforcé par le bonbon ce qui augmente la probabilité de réitérer le comportement car conséquence appétitive.

Conditionnement Classique

Situation au cours de laquelle la présentation conjointe (et répétée) d’un stimulus conditionné (exemple un son, originalement neutre) et d’un stimulus inconditionné (SI, quelque chose d’appétissant) permet d’acquérir une réponse conditionnée (RC) qui s’apparente à la réponse inconditionnelle et est désormais déclenchée par le stimulus conditionnel, seul. Exemple répéter l’association d’un bruit (stimulus neutre) entre la présentation de la friandise (SI) qui provoque une (RI, salivation) à un chien aura pour conséquence que le simple bruit sans présentation de nourriture provoquera une salivation. Il y aura eu une association entre le stimulus conditionnel (à la base neutre) avec une réponse conditionnée (salivation).

Contraphobique

Objet ou personne qui permet à un individu souffrant d’une phobie de se rassurer face à une situation perçue comme phobogène et de l’affronter. Par exemple, un proche peut jouer un rôle contraphobique en accompagnant la personne dans une situation anxiogène. De même, certains objets comme des médicaments, un téléphone portable ou un sachet pour vomir peuvent avoir une fonction contraphobique en apportant un sentiment de sécurité.

Coping 

Ensemble de stratégies comportementales et cognitives utilisées pour faire face ou s’adapter à une situation donnée. Parmi ces stratégies, on distingue celles centrées sur le problème, qui impliquent des efforts pour gérer, diminuer ou éliminer la source de stress, et celles centrées sur l’émotion, qui visent à réguler les émotions lorsque la source du stress ne peut être modifiée. Les stratégies de coping peuvent inclure des techniques comme la résolution de problèmes, la recherche de soutien social, la réévaluation positive, la distraction, et la relaxation. L’efficacité des stratégies de coping peut varier en fonction de la nature du stress, des ressources individuelles, et du contexte dans lequel elles sont employées.

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Déclencheurs

Déclencheur est un stimulus qui provoque une réponse émotionnelle ou comportementale automatique. Il peut s’agir d’un objet, d’une pensée, d’une odeur, d’un son ou de tout autre facteur sensoriel qui induit une réaction rapide et souvent inconsciente. Les déclencheurs sont souvent associés à des expériences passées et peuvent entraîner des réponses émotionnelles intenses ou des comportements impulsifs.

Déconditionnement classique (ou extinction)

Appelé extinction procédure par laquelle le stimulus conditionné (SC, bruit) est présenté de manière répétée sans le stimulus inconditionné (SI) ce qui engendrera une réduction (ou cessation) d’une réponse conditionnée (RC, apprise) qui se produit en raison de la présentation répétée du SC sans le SI. Par exemple, une personne qui s’est mordre par un chien, la morsure (SI) a provoqué de l’anxiété (RI) et la simple vue de chien (SC) provoque de l’anxiété (RC). Si la personne s’expose à des chiens dans un environnement contrôlé et sécure, la RC diminue à la vue des chiens SC et la SC n’est plus associé à la morsure (SI) par conséquent l’association entre la morsure (SI) et la vue des chiens (SC) s’affaiblit et disparait.

Déconditionnement opérant (ou extinction)

Procédure par laquelle le comportement n’est plus suivi de conséquence et donc réduction de la probabilité d’apparition du comportement en raison de l’annulation de la conséquence. Exemple, un enfant qui a associé comportement de caprice avec obtention d’un bonbon des parents pour arrêter le caprice. Si les caprices ne sont plus suivis par le renforcement (bonbon) la probabilité des comportements caprices vont diminuer et finir par disparaitre.

Dépersonnalisation

Trouble de la perception de soi où une personne se sent détachée de son propre corps, de ses pensées ou de ses émotions. Elle peut avoir l’impression de se regarder de l’extérieur, comme si elle était un observateur de sa propre vie. Les expériences peuvent sembler irréelles, et la personne peut se sentir déconnectée de son identité ou de ses sensations corporelles. Malgré ce sentiment de détachement, elle reste consciente que cette perception est subjective et que son environnement n’a pas réellement changé. La dépersonnalisation est souvent associée à des troubles anxieux, des troubles de panique, des traumatismes, ou des périodes de stress intense. Elle peut être une expérience perturbante et provoquer de l’anxiété, car elle donne l’impression de perdre le contrôle de soi-même.

Déréalisation

Trouble de la perception où une personne ressent une altération de la perception de son environnement, qui peut apparaître comme étrange, irréel ou détaché. Les objets peuvent sembler déformés, et les personnes peuvent paraître comme si elles étaient dans un rêve ou une simulation. Cette expérience peut être troublante et provoquer de l’anxiété, car elle donne l’impression d’être coupé de la réalité, même si la personne reste consciente que cette perception est subjective et que le monde n’a pas réellement changé. La déréalisation est souvent associée à des troubles anxieux, des troubles de panique, des traumatismes, ou des périodes de stress intense. Elle peut être une expérience perturbante et provoquer de l’anxiété, car elle donne l’impression de perdre le contrôle de soi-même.

Désensibilisation

Procédure par laquelle une réponse émotionnelle diminue après une exposition répétée et prolongée d’un stimulus (cf. extinction).

Distorsions cognitives

Schémas de pensée irrationnels qui déforment la réalité influençant la perception et l’interprétation des expériences de vie conduisant à l’exacerbation des émotions négatives et persévération des symptômes. Parmi les distorsions cognitives, il y a la surgénéralisation « je n’ai pas réussi cet examen, donc je vais rater ma vie », personnalisation « mon ami est de mauvaise humeur, cela doit être à cause de moi ou de quelque chose que j’ai fait » etc.

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Évitement

Stratégie d’adaptation pathologique qui consiste à éviter les situations, pensées ou émotions perçues comme anxiogènes afin de ne pas être confronté à un facteur de stress. En d’autres termes, l’évitement est une réponse fréquente face à des situations inconfortables, visant à réduire l’anxiété ressentie. À long terme, l’évitement devient systématique et le comportement préférentiel est renforcé par ses conséquences positives (absence d’anxiété), contribuant ainsi à l’installation et au maintien d’un trouble psychopathologique.

Exposition

Technique de désensibilisation utilisée en psychothérapie comportementale. Elle consiste à confronter la personne souffrante, dans la réalité ou en imagination, aux situations problématiques. L’exposition réelle implique une confrontation répétée, progressive et contrôlée à l’environnement posant problème, dans le but de diminuer progressivement, voire de faire disparaître, l’anxiété.

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Hypervigilance

état avancé de sensibilité et d’alerte où les ressources attentionnelles se concentrent intensément sur la perception de dangers potentiels, pouvant surgir à tout instant. Ce phénomène se manifeste physiologiquement par des réactions telles que des sursauts, des tremblements, et une suractivité du système nerveux. L’hypervigilance est un symptôme caractéristique de l’anxiété, au cours duquel l’attention est excessivement mobilisée à la recherche de toute information perçue comme menaçante. Ce processus conduit souvent à des difficultés de concentration et peut s’accompagner de fatigue, d’irritabilité, et de troubles du sommeil. En psychologie, l’hypervigilance est fréquemment observée chez les individus ayant vécu des traumatismes, et elle est particulièrement associée aux troubles de stress post-traumatique (TSPT).

Hypnose

Technique thérapeutique qui induit un état de conscience modifié proche du sommeil par la suggestion. Cet état permet au thérapeute de modifier les perceptions ou les représentations liées aux problématiques ou situations de la personne souffrante. L’hypnose est utilisée pour traiter divers troubles, tels que l’anxiété, la douleur, les phobies, et les addictions, en facilitant des changements comportementaux et émotionnels profonds.

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Isolement social

Manque d’interactions sociales résultant de divers facteurs sociaux, psychologiques et physiques, ou encore d’un temps d’écran excessif. C’est une cause importante de mortalité et une source de souffrances comparables aux souffrances physiques. L’isolement social n’est pas un événement prévisible, il peut survenir à tout moment dans la vie. Il génère également un fort sentiment de solitude chez la personne concernée.

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Lâcher-prise

Processus par lequel une personne renonce volontairement à exercer un contrôle excessif ou à porter son attention à des pensées, émotions, situations ou comportements qui génèrent du stress ou de l’anxiété. C’est une forme d’acceptation active où la personne choisit de libérer des attentes irréalistes, des peurs ou des attachements négatifs pour favoriser un état de paix intérieure et de bien-être. Le lâcher-prise implique souvent de reconnaître ses limites, de vivre pleinement dans le moment présent et de faire confiance au déroulement naturel des événements.

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Pair-aidance

Trajectoire de rétablissement reposant sur l’entraide mutuelle entre personnes actuellement ou anciennement atteintes d’une maladie somatique ou psychique, ou vivant une problématique sociale similaire. Cette approche favorise le soutien émotionnel, le partage d’expériences et de stratégies de coping, et l’encouragement mutuel, créant ainsi un sentiment de communauté et de solidarité. La pair-aidance reconnaît la valeur de l’expérience vécue et vise à promouvoir l’empowerment, la résilience et le bien-être global des participants. Elle peut se dérouler dans divers contextes, tels que des groupes de soutien, des réseaux sociaux, ou des partenariats formels et informels.

Panique

Montée brusque de crainte intense ou de malaise intense qui atteint son acmé en quelques minutes, avec la survenue de quatre (ou plus) des symptômes suivant : – palpitation, battements de cœur, ou accélération du rythme cardiaque, – transpiration, – tremblement ou secousse musculaire, – sensation de « souffle coupé » ou impression d’étouffement, – sensation d’étranglement, – douleur ou gêne dans la poitrine, – nausée ou gêne abdominale, – sensation d’étourdissement, d’instabilité, de tête vide ou d’être sur le point de s’évanouir, – déréalisation ou dépersonnalisation, – peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou, – peur de mourir, – paresthésie (sensation d’engourdissement ou de picotements), frissons ou bouffées de chaleur.

Pensées envahissantes (intrusives)

Pensées qui s’imposent en faisant irruption dans notre conscience de manière automatique, en dehors de notre volonté. L’incapacité à contrôler ces pensées génère de l’anxiété et peut les transformer en ruminations, voire en obsessions.

Peurs

Émotion fondamentale, occupant une place importante parmi les émotions, au même titre que la joie, la tristesse ou la colère. Essentielle à la survie, la peur active un circuit spécifique dans le cerveau, qui mobilise l’organisme pour faire face à un danger. Ce mécanisme permet une réaction rapide et efficace, augmentant ainsi les chances de survie en situation de menace.

Phobie spécifique

Peur intense, immédiate, irraisonnée et persistante déclenché par la présence ou l’anticipation d’un objet ou situation spécifique. Les phobies spécifiques peuvent se classer en 5 types : animalier (les araignées, les chiens…), environnementale (orage, eau, vertige…), liée au médical (les aiguilles, le sang, transfusion…), situationnelles (avions, ascenseur …) et autres (émétophobie, peur des maladies, misophonie…).

Phobie

Peur intense et angoissante déclenchée par un objet ou une situation qui ne présente pas de danger réel. Cette crainte disparaît lorsque l’objet ou la situation n’est plus présent(e) et entraîne des comportements d’évitement caractéristiques, échappant au contrôle volontaire. Bien que la personne soit consciente du caractère irrationnel de sa peur, elle ne parvient pas à la surmonter.

Pleine Conscience

Conscience obtenue par l’attention que la personne porte délibérément, dans le moment présent et sans jugement, aux choses telles qu’elles sont. C’est un type d’attention axé sur le présent et sur les expériences immédiates, antagoniste aux ruminations. La pleine conscience nécessite un entraînement quotidien pour automatiser ce mode attentionnel centré sur « l’ici et maintenant ».

Procrastination 

Comportement souvent confondu avec la paresse, qui consiste à retarder ou à ne pas compléter une tâche ou un objectif pour lequel un engagement a été pris, en privilégiant des activités de moindre importance à la place. Cela se produit malgré les conséquences négatives liées à l’inachèvement de la tâche ou à l’atteinte de l’objectif final. La procrastination problématique se distingue par la gravité des conséquences qu’elle entraîne. La procrastination peut être associée à divers facteurs tels que l’anxiété de performance, le manque d’intérêt, le perfectionnisme, l’incertitude, la difficulté à prendre des décisions, la crainte de l’inconnu, l’évitement de situations ennuyeuses ou désagréables, et une mauvaise gestion du temps. Il est important de noter que la procrastination peut également être une stratégie de travail où la personne commence à élaborer mentalement le travail avant de le rendre effectif.

Punition négative

Procédure par laquelle la probabilité d’apparition d’un comportement tend à diminuer suite au retrait d’un stimulus appétissant ou agréable contingent à cette réponse. Par exemple, si une personne utilise son téléphone à table pour éviter les interactions sociales avec ses parents, ceux-ci pourraient décider de confisquer le téléphone. En retirant ce stimulus agréable (le téléphone), on cherche à décourager la personne d’utiliser cette stratégie d’évitement des interactions sociales. L’utilisation de la punition négative doit être équilibrée avec des stratégies positives pour encourager des comportements alternatifs et constructifs

Punition positive 

Procédure par laquelle la probabilité d’apparition d’un comportement tend à diminuer suite à l’ajout d’un stimulus aversif contingent à cette réponse. Par exemple, un enfant se ronge les ongles en classe lorsqu’il est anxieux. Pour décourager ce comportement, ses parents appliquent un produit amer sur ses ongles. Le goût désagréable du produit (stimulus aversif) réduit la fréquence du comportement de rongement des ongles, entraînant une diminution de ce comportement.

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Réassurance 

Stratégie visant à moduler l’anxiété. Elle peut prendre diverses formes, telles que la présence physique d’un accompagnant, des pensées rassurantes, la prise de médicaments, des rituels de vérification ou encore des objets spécifiques. Ces éléments aident à atténuer le sentiment d’anxiété et à procurer un sentiment de sécurité et de contrôle.

Relaxation 

État mental et physique visant à agir sur le système nerveux pour obtenir un relâchement et une détente à la fois mentale (expérience subjective) et somatique (sensation physique). Elle permet de réduire le stress et l’anxiété, améliorant ainsi le bien-être général. Il existe plusieurs méthodes pour atteindre cet état de relaxation, telles que la relaxation progressive de Jacobson, la cohérence cardiaque, la respiration contrôlée (paced breathing), la méditation, le yoga et le tai-chi. (Ajouter des liens articles sur les différentes méthodes)

Renforcement négatif

Processus en psychologie comportementale où la probabilité d’apparition d’un comportement augmente en raison du retrait ou de l’évitement d’un stimulus désagréable ou aversif contingent à ce comportement. En d’autres termes, un comportement est renforcé lorsqu’il permet de supprimer ou d’éviter quelque chose de négatif, ce qui rend ce comportement plus probable à l’avenir. Par exemple, imaginons une personne qui ressent de l’anxiété à l’idée d’aller à une soirée, par peur de faire une attaque de panique ou d’être jugée par les autres. Pour éviter cette anxiété, elle décide de ne pas assister à la soirée et reste à la maison. En faisant cela, elle supprime le stimulus aversif (l’anxiété) associé à la soirée. La réduction de l’anxiété ressentie après avoir évité l’événement renforce son comportement d’évitement. Ainsi, elle est plus susceptible d’éviter des situations sociales similaires à l’avenir pour éviter l’anxiété.

Renforcement positif

Procédure par laquelle la probabilité d’apparition d’un comportement tend à augmenter suite à l’ajout d’un stimulus appétitif contingent à la réponse. Par exemple, pour apprendre à un chien à s’asseoir sur commande, on peut lui offrir une récompense appétissante (comme une friandise) ou une interaction agréable (comme une caresse) lorsqu’il exécute correctement le comportement souhaité. Cette méthode est couramment utilisée en éducation et en psychologie pour encourager des comportements désirés en associant ces comportements à des conséquences positives.

Résilience 

Le concept de résilience est largement utilisé dans divers domaines de la clinique contemporaine. Il se réfère à la capacité d’une personne à faire face, à s’adapter et à se remettre de manière positive et efficace aux défis, aux traumatismes, aux adversités et aux situations de stress dans la vie.

Rituels ou Compulsions

Actions particulières ou pensées que des personnes se sentent obligées d’effectuer de manière répétée pour tenter de diminuer ou prévenir l’anxiété causée par les obsessions.

Rumination 

Processus de ressassement incontrôlable et répétitif de pensées négatives, souvent contreproductif pour la résolution de problèmes. Elle peut se centrer sur des événements passés, des situations présentes ou des anticipations futures perçues comme anxiogènes. La rumination tend à exacerber le stress et l’anxiété, et est associée au développement, au maintien et à l’aggravation de divers troubles mentaux, tels que la dépression et l’anxiété. Elle se caractérise par une focalisation passive sur les causes et les conséquences des problèmes perçus, plutôt que sur des solutions constructives.